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depuis le 26/03/07
Internautes nous ont rendu visite |
Remise des prix de la dictée ELA

Sur les 32 élèves de la classe de 1èreL qui ont participé à l'opération "la dictée d'ELA", deux jeunes filles, Imane MEILHAC et Marion PLUMET, ont réussi la jolie performance de maîtriser totalement l'orthographe du texte proposé par Eric Emmanuel SCHMITT et donc de ne faire aucune faute.

L'Association Socio Educative du Lycée a décidé de les récompenser en leur remettant un diplôme ainsi qu'un chèque cadeau qui leur permettra de s'offrir un petit plaisir dans un magasin du Carré Sénart.
La remise des récompenses s'est effectuée au gymnase Jacques Cartier en présence du Professeur d'EPS, Monsieur Buchet, initiateur du projet.

Tous les autres élèves ont reçu un porte-clés en souvenir de cette action de solidarité.
La poursuite de l'action de se situer maintenant dans l'opération "mets tes baskets et bats la maladie" pour récolter des fonds pour cette Association.
Un grand merci à tous |
METS TES BASKETS ET BATS LA MALADIE
Les élèves de 1èreL ont participé à la « Dictée ELA », le lundi 6 octobre , en présence de Gérald MAITRE, Combs la Villais, champion du monde de Karaté 2002.
Après la dictée les élèves ont eu un moment d’échange avec G.Maitre, sur les maladies aidées par l’Association et sur la vie d’un sportif de haut niveau.
Nous avons tous apprécié la gentillesse et l’extrême modestie de G.Maitre, qui a aujourd’hui arrêté la compétition de haut niveau mais qui consacre 15heures par semaine , bénévolement, à l’entraînement des jeunes au sein du club de Karaté de Combs la Ville.
Nous lui adressons tous nos remerciements.
Les élèves et leur Professeur, Monsieur BUCHET, vont maintenant réfléchir à la suite de l’action et organiser un évènement sportif sur le lycée. |
Eric-Emmanuel SCHMITT
La fabrique de rêves

ELA - Association Européenne contre les Leucodystrophies |
La fabrique de rêves
- Moi, quand je serai grande, je serai hôtesse de l’air, annonça Rose, L'aînée.
- Moi, quand je serai grande, je serai cosmonaute, répliqua " Lilas qui voulait toujours surpasser sa sœur.
- Moi quand je serai grand, je serai nain dans un cirque, riposta Florian, le troisième, qui répondait n'importe quoi.
- Moi, quand je serai grand, je serai mort, dit Olivier.
On regarda Olivier qui souriait, paisible. De futur, Olivier, atteint d'une maladie incurable, n'en avait guère ; d'après les médecins, la gêne qu'il éprouvait à bouger ses bras ou ses jambes allait s'accentuer jusqu'à lui engourdir le corps et rendre bientôt sa vie impossible. En entendant la réponse d'Olivier, le père réfléchit. Il faut comprendre qu'imaginer l'avenir était le métier de Monsieur Doré puisqu'il tenait une fabrique de rêves ; dans un long immeuble de onze étages, il occupait des centaines d'employés visionnaires à créer et développer des rêves. Le client qui s'inscrivait à sa compagnie « Rêves sur mesure » se voyait d'abord interrogé par des psychologues afin que l'on détermine son profil de caractère, puis livré aux mains d'une équipe inventive lui concoctant des songes appropriés. Ce commerce marchait d'autant mieux qu'une étude scientifique avait démontré que plus l'on avait de rêves, plus l'on vivait longtemps.
Le lendemain, le p ère emmena son fils à la fabrique de rêves. Ses spécialistes découvrirent qu'Olivier, contrairement à ce qu'il prétendait, avait quand même un rêve, mais un seul, celui d'avoir une vie normale. On ne s'en rendait pas compte parce que, aux autres, cela paraissait si évident qu'ils ne le souhaitaient même pas. - Pour que votre fils croie à son rêve, il faut que les autres y croient aussi, lui dit le chef des projets. Souvent le rêve partagé finit par créer de la réalité.
Ainsi le père, ce jour-là, eut l'idée de créer la fameuse taxe sur le rêve. À chaque client qui venait développer ses rêves, il demandait deux choses : un euro pour le rêve de son fils, une minute à espérer que son fils guérisse.
Avec l'argent amassé et la multiplication solidaire des rêves positifs, Olivier a pu être mieux soigné. Il est toujours là, pas encore grand mais dà plus vieux, et il sourit davantage.

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-Emmanuel Schmitt, nouvelle plume d'ELA
Après Philippe Claudel, Daniel Picouly, François Morel et Daniel Pennac, Eric- Emmanuel Schmitt est le nouvel auteur de la dictée d'ELA. Celui qui va prêter son style et ses mots au message de l'association a un point commun avec ses prédécesseurs : c'est un humaniste. De son œuvre émergent des thèmes essentiels, et |
qui nous interpellent tous : l'amour, l'amitié, la maladie, la mort. Le talent d'Eric-Emmanuel Schmitt est exceptionnel : littérature, théâtre, cinéma...
Il rêvait d'être musicien, il est devenu docteur en philosophie avant de se diriger vers l'écriture. C'est pendant une représentation de Cyrano de Bergerac qu'Eric-Emmanuel Schmitt, encore enfant, a une révélation pour le théâtre. Passionné, il affirme : "À seize ans, j'avais compris - ou décidé - que j'étais écrivain, et j'ai composé, mis en scène et joué mes premières pièces au lycée?' Une persévérance récompensée puisque l'auteur compte parmi les premiers dramaturges contemporains dont les pièces sont jouées dans plus de 50 pays.
Tour à tour, romancier, essayiste, dramaturge, réalisateur, cet écrivain plusieurs fois récompensé laisse au personnage de l'enfant une large place dans trois de ses ouvrages Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Oscar et la dame rose et L'Enfant de Noé. Avec lui, on est plongé dans une rencontre entre émotion et réflexion. C'est l'essence même du message de solidarité que souhaite transmettre l'association ELA à travers sa dictée. Les élèves découvriront son texte original le lundi 6 octobre. Une chose est sûre : avec son style simple et son humanité, il touchera la sensibilité du plus grand nombre et saura créer un formidable élan de générosité simplement avec ses mots. |
ELA
Association Européenne
contre les Leucodystrophies
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